|
|
||
|
232
a été fournie par l'inventaire de Jean Piart cité ci-dessous (note
120).
Les époux étaient communs en biens suivant la coutume de Paris.
La future épouse reçut de sa mère Marie Borré, veuve de NicolasI
Desnos, apothicaire et épicier, en donation irrévocable, la moitié
de sa maison, sise rue Saint-Martin, pour " luy sortir nature de
propre à elle et aux siens de son costé et ligne ff.
120. M.C., LH, 1, 15 juin 1632.
121. A. PARDAILHE-GALABRUN, op. cit., p. 464.
122. F. LEHOUX, op. cit., p. 299.
12 médecins sur 55 ne possédaient ni argenterie, ni bijoux, chez 16 médecins l'estimation oscillait entre 100 et 500 L, 10 en détenaient entre 5001, et 1000 L, 9 entre 1000 et 20001, et 8 plus de 2000 1.
123. B.N., ms. fr. 18796, f° 31 v°, Taxe des boues (t. II, p. 122) :
" La maison joignante appartenant audict sieur Le Bret tenue et occuppée par Piat, maistre appoticaire, contenant ung grand corps de logis, taxée à cent ung sol trois deniers tournois,cy CI s. III d."
124. G. DEMERE, op. cit., p. 388
Il habitait toujours rue Saint-Martin lors de son élection en 1666.
125. M.C., Xm, 18, 25 juillet 1633 (t. HI, p. 111).
126. M.C., XXIV, 419, 15 octobre 1641.
127. Le catalogue des maîtres en pharmacie de 1788 (registre 48 des archives de l'Ecole de pharmacie) indique la réception en septembre 1628 de Charles de " BALBY ", ce qui est une erreur de transcription assez grossière. Les listes d'apothicaires que nous avons citées antérieurement (chapitre 4) permettent d'affirmer qu'ils s'agissait de Charles de VERLY grâce au rang ou ordre qu'il y occupe. Il n'y a pas eu d'apothicaire nommé BALBY dans la première moitié du 17e siècle et malheureusement DORVEAUX a recopié cette erreur dans sa liste d'apothicaires (cf. note 6).
128. Archives ... registre 7, op. cit., f° 112 v°.
|
||
|
|
||