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22. M. BOUVET, op. cit., pp 134-143.
23. Michel DUSSEAU, Enchirid ou Manipul des miropoles, Lyon 1561.
Voir : Marcel MOLUCON, Une boutique d'apothicaire au XVle siècle d'après VEnrichid ou Manipul des miropoles, 1927, Paris, thèse de pharmacie, 107 pages.
24. Jean de RENOU, La boutique pharmaceutique, traduction française par Louis de SERRES, Lyon, 1616.
25. André ALLARD, Contribution a l'histoire de la pharmacie en France^ la boutique de l'apothicaire au XVIle siècle, 1952, Strasbourg, thèse de pharmacie, n 593.
26. Jean-Pierre BABELON, Demeures parisiennes sous Henri W et Louis XIII, Paris, 1965, p. 90.
27. Ouvroir : voir E.H. GUITARD, Index des travaux d'histoire de la pharmacie de 1913 à 1963, Paris, 1968, p. LUI. Selon cet auteur, l'ouvroir était un local affecté à un travail artisanal, terme issu du latin classique " operatorium ", synonyme d'atelier, siège du travail et, pour certains, atelier pharmaceutique. Puis ouvroir devint la victime d'une méprise reprise par le dictionnaire de TREVOUX : " Ce mot vient d'apertorium parce que toutes les boutiques et ouvroirs doivent être ouverts sur la rue". Pour le public, il était facile d'associer " ouvroir ,f à l'idée d'ouverture sur la voie publique, mais cette fausse étymologie entraîna l'abandon d'ouvroir et deux autres termes lui succéderont:
- laboratoire qui s'appliquera aux locaux réservés aux opérations techniques,
- office, puis officine, qui caractérisera le magasin de vente. Le dictionnaire de l'Académie française, dans son édition de 1761, accueillera l'adjectiffl officinal " caractérisant le remède confectionné par avance et conservé dans la pharmacie, par opposition à remède magistral, préparé extemporanément, en exécution d'une ordonnance médicale.
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