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l'immatricule du 4 octobre 1624 (cf. registre 7, f° 144 et le tableau 3, immatricule n° 48).
40. F. PREVET, Les statuts... op. cit., t. III, p. 327.
41, ibid., p. 447 Arrêt du Conseil d'Etat du 16 décembre 1692. L'augmentation des droits de maîtrise portés de 800 l.t. à 1000 l.t. (500 l.t pour chaque maîtrise d'apothicairerie et d'épicerie) devait permettre à la communauté de rembourser l'emprunt qu'elle devait lever pour régler, au receveur des revenus casuels, la somme de 120.000 Lt, prix de l'incorporation au corps des apothicaires épiciers des 6 offices de gardes créés par l'édit royal de mars 1691.
42.. P. DORVEAUX, " Faux frais d'une réception de maître apothicaire à Paris ", Rev. Hist. Pharm., 1933, pp 155-156. D'après un feuillet de garde apothicaire, archives de l'Ecole de pharmacie, registre 22, 27 mars 1719.
43. Archives de l'Ecole de pharmacie, Factum pour Nicolas DU RUISSEAU, publié par P. DORVEAUX, Dijon 1903. (cote n° 21995).
44, ibid., p. 18, note 1.
Selon DORVEAUX la distribution des jetons aux maîtres a été obligatoire pour les aspirants à la maîtrise jusqu'à la Révolution. Les jetons des apothicaires-épiciers valaient 37 sous et l'aspirant devait en distribuer environ 500 (soit 925 Lt). Comme toutes les corporations de métiers, la communauté des apothicaires-épiciers de Paris utilisait des jetons. Le plus ancien qui nous soit connu date de 1628. Voir à ce sujet les articles de Georges DILLEMANN :
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