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30.    F. PREVET, Les statuts... op. cit., t. 1, p. 30.
31.    R. de LESPINASSE, op. cit., p. 509.
32.    F. PREVET, Les statuts...op. cit., t IH, p. 237.
33.    R. de LESPINASSE, op. cit., p. 527.
34.    R. de LESPINASSE, op. cit., p. 528.
35.    Guide des recherches dans les fonds judiciaires de Vanden régime, Imprimerie nationale 1958, p. 174.
36.    A.N., Chambre du procureur du Roi, Registres des jurandes et maîtrises des métiers de la Ville de Paris, 1585-1789, Y 9306 à 9334.
Le texte de ces registres est d'une écriture cursive difficile à transcrire mais généralement il y a un renvoi en marge indiquant le métier de l'artisan prêtant serment. Nous n'avons parcouru que les mentions marginales ainsi nous ne pouvons affirmer avoir recensé tous les apothicaires car il y a des cas où le rappel en marge est omis.
37.    A.N., ibid.,Y 9312, f° 136, 30 juillet 1611.
38. A.N. " Actes faits en l'Hôtel du lieutenant civil ", Y 3884.
39.    M.C., VIII, 624, 12 novembre 1627.
L'aspirant à la maîtrise Gilles RENOIR était le fils de Gilles RENOIR, maître couvreur de maisons, demeurant rue Neuve des Tournelles, et de Marie PAYOT, sa mère décédée. Gilles RENOIR père était remarié avec Maixance MONTROUGE, veuve de l'apothicaire Michel GAMARE. C'est sans doute cette union qui a incité Gilles RENOIR à orienter son fils vers la pharmacie. Apprenti de Pierre LENOIR, il fut reçu maître épicier le 2 décembre 1627 et apothicaire en janvier 1628 (archives de l'Ecole de pharmacie, registre 7, f° 111). Nous n'avons pu retrouver le brevet d'apprentissage passé devant les notaires HERBIN et LENORMANT le 10 octobre 1613, ainsi que le précise