10
11 marchand espicier ". Il ne peut s'agir que d'une omission du terme " apothicaire tf les épiciers ne pouvant exercer rapothicairerie, d'autant qu'il est spécifié que de LA ROCHE devra souffrir les visites des gardes, qui ne manqueraient pas d'interdire la location du privilège d'ouvrir une boutique d'apothicaire. Nous connaissons un Pierre de LA ROCHE, reçu me apothicaire en octobre 1598, mais on ne conçoit pas qu'un apothicaire de la communauté ait eu la fantaisie de louer un privilège d'ouvrir une boutique à plus de 70 ans... s'il était encore en vie car nous n'avons plus trace de lui dans les archives de la communauté après le 16 mars 1634. n est probable que le locataire de ce contrat était un apothicaire privilégié (que nous n'avons pu identifier) car le bail du 5 mars 1646 entre THEROUENNE et Herre de LA ROCHE, figurait dans la 11 cinquième chemise de la première boîte tf des affaires de la communauté contre les privilégiés, faisant partie de l'inventaire des archives de la compagnie des marchands apothicaires de Paris, dressé en 1786. Cet inventaire occupe maintenant les feuillets 31 à 163 du registre 43 des archives de l'Ecole de pharmacie. Il a été publié par Paul DORVEAUX en 1893 dans la Revue des bibliothèques.
55.       M.C., VIII, 608, 16 avril 1622.
56.       Archives de l'Ecole de pharmacie, registre 7, f° 144.
Gilles RENOIR a été présenté aux gardes le 4 octobre 1624 pour être soumis en son rang aux examens d'apothicairerie.
57.       M.C., XXIV, 308, f° 241, 2 avril 1621.
58.       M.C., XLII, 87, f° 343, 5 juin 1635.
59.       M.C., XXIV, 305, f° 413, 10 juillet 1618.
60.       M.C., XXIII, 263, 27 novembre 1625.
61.       M.C., LXXIII, 397, 17 avril 1649.
62.       M.C., LIV, 282, 14 février 1626.