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19. S.E. LEPINOIS, Nicolas HOUEL apothicaire et bourgeois parisien, fondateur du jardin et de l'école des apothicaires de Paris, Dijon, 1911, 121 pages.
20. Christian WAROLIN, " La pharmacie et la Révolution française: fin d'une corporation, continuité d'une profession ff, Bull Acad. nat. Chir, dent, 1989, n° 35, pp 69-84.
21. Sentence du prévôt de Paris du 7 novembre 1485 in : Pandectes pharmaceutiques, Paris, 1837, pp 47 et 89 (Bibl. interuniv. Pharm. Paris, cote 12162).
22. R. de LESPINASSE, op. cit., pp 512-513. Voir aussi
F. PREVET, Les statuts... t. II, pp 64-66.
23. F. PREVET, Les statuts...t. H, pp 67-71.
24. ibid., pp 72-74.
25. ibid.,pp 106-111.
26. M. BOUVET, Histoire... op. cit., p. 280, situe l'existence des trois partenaires de la communauté à compter de décembre 1581. Il est évident que ceux-ci coexistaient en 1556 et sans doute antérieurement.
27. F. PREVET, Les statuts... t. II, p. 141.
M. BOUVET, Histoire... op. cit., p. 239, date de l'année 1575 l'existence des gardes apothicaires simples et des gardes apothicaires-épiciers. Cette création était antérieure, datant du 29 juillet 1559, ce qui est logique puisqu'il y avait déjà des apothicaires simples à cette époque (cf. note 26).
28. F. PREVET, Les statuts..., t. III, pp 247-248.
29. Il est classique de soutenir que l'obligation faite aux apothicaires de Paris de présenter un chef d'oeuvre d'épicerie pour exercer ce métier résulte d'un édit d'Henri HT de décembre 1581 (en particulier cf. M. Bouvet, op. cit., pp 239 et 280). En fait il s'agit d'un édit de création de communautés ne s'appliquant donc pas à celles qui étaient déjà en place comme la communauté des apothicaires-épiciers de Pam
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