|
|
||
|
4
|
||
|
|
||
|
-Alfred FRANKLIN, Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le XIIIe siècle, Paris, 1905 (réimpression Laffite, Marseille, 1977), pp 645-647. Lors de la dissolution de la corporation des marchands apothicaires-épiciers en 1777, le Collège de pharmacie adopta d'autres armoiries représentant un palmier croissant sur des roches et enlacé par un serpent, avec la devise ff In his tribus versantur", symbole et devise rappelant que les apothicaires étaient instruits sur les drogues provenant des trois règnes de la nature avec lesquelles ils préparaient des médicaments. En 1796, la Société de Pharmacie de Paris, créa un jeton présentant sur une face la tête d'Hygie, déesse de la Santé, entourée d'un côté, de la coupe symbolique enlacée par le serpent d'Epidaure, et de l'autre d'un pavot. Sur cette même face était gravé : Hygia Salus, traduction latine du nom grec de la déesse. A partir de 1942, le secrétariat à la Santé adopta comme emblème officiel de la Pharmacie, la coupe d'Hygie enlacée du serpent. Il est désormais le seul emblème autorisé. Voir :
- Georges DILLEMANN, ,f Les emblèmes corporatifs des pharmaciens français ", Prod, et Prob. pharm., mars 1965, pp 153-159; avril 1965, pp 203-210; mai 1965, pp 252-258; juillet 1965, pp 325-332.
- Georges DILLEMANN, ff L'usage après 1777 des armoiries concédées à la communauté des marchands épiciers et apothicaires de Paris ", Rev. Hist. Pharm., 1989, n° 283, pp 333-338.
R. de LESPINASSE, op. cit., PP 508-511. Les sources citées sont : A.N., Livre jaune petit, Y 5, f° 153, Coll. Lamoignon, t. V, f° 63; Ordonnances des Rois de France, t. XIX, p. 413; Isambert, Lois françaises, t. XI, p. 112.
|
||
|
|
||