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NOTES DE L'INTRODUCTION
Dit des Patenostres, cité par Emile ROY, préface de Promptuaire
des médecines simples en rithme joieuse de Thibault
LESPLEIGNEY, nouvelle édition publiée par Paul DORVEAUX,
Paris, 1899, p. XIV.
Le Dictionnaire de la langue française, Le Robert, Paris, 1985,
traduit apothêkê par boutique, mais le récent Dictionnaire historique
de la langue française de 1992, a remplacé boutique par magasin.
E.H. GUITARD, " Apothicaire n'est pas boutiquier ", Rev. Hist.
Pharm., 1949, n° 125, pp 512-521.
P. RAMBAUD, La pharmacie en Poitou jusqu'à Fan Xl, Poitiers,
1907, pp ll et 12.
René de LESPINASSE, François BONNARDOT, Histoire générale
de Paris, Les métiers et corporations de la ville de Paris, XIlle
siècle, Le livre des métiers d'Etienne BOILEAU, Paris, 1879, p. 267.
Apoticaresse est cité dans les Statuts de la Faculté de médecine de
Paris de 1271 (t.I, p. 3).
Selon Emile Roy (cf. ci-dessus note 1, p. VII) l'exercice des " arts
mécaniques ", métiers méprisés, était permis aux femmes à cette
époque. Il cite les comptes de l'hôtel de Mahaut, comtesse d'Artois
et de Bourgogne, mentionnant : en 1310 Jehanne l'espieière à Paris
et Margherite la barbière, en 1312 Isabel Vapotikairesse, en 1319
Perronnele l'erbiere, en 1329 Merguere l'erbiere du Petit-Pont, etc.
Notons qu'Emile Roy se réfère à des statuts de 1350 (?) au lieu de
1271.
apothicaire, Ordonnance de la Faculté de médecine, 1322, (t. 1,
p. 3).
appoticairerie, Lettres patentes de Philippe VI, du 22 mai 1336,
A.N., Châtelet de Paris, Y4, fol. 31 (Livre vert viel 2e).
Voir t. I, p. 6.
Voir 1.1, p. 14.
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