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les Figures de la Bible, la Vie dévote, l'Institution catholique, la Simplicité chrétienne, les Oeuvres de saint Bernard, de saint Augustin, des vies des saints, des histoires religieuses, etc. La rédaction du préambule et de l'invocation des testaments avait valeur de message à Dieu. Le discours sur la mort du testament holographe de Marc III HERON était d'une réelle beauté et traduisait une intense piété christique.
Au XVIIe siècle de nombreux apothicaires ont joué un rôle important dans la magistrature municipale, soit au Corps de ville, comme échevin (onze), soit à la juridiction consulaire en tant que consul (quarante-neuf) ou juge (six). Neuf apothicaires ont été échevin et consul, deux ont été tour à tour échevin, consul et juge.
Au terme de ce mémoire nous espérons avoir tracé une image de l'apothicaire parisien différente du tableau caricatural que brosse MOLIERE qui, il est vrai, fut encore plus sarcastique vis-à-vis des médecins.
Au XVIIe siècle, le prestige de l'apothicaire fut constamment battu en brèche par la Faculté de médecine de Paris qui jugula la profession en lui ôtant la possibilité d'organiser un enseignement magistral autonome. Dès 1536, elle imposa la présence de deux médecins aux examens de maîtrise d'apothicairerie, ainsi que l'obligation faite aux apprentis de suivre des cours professés par un médecin de la Faculté. La tutelle fut accrue par le
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