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les de SAINCT-GERMAIN et les de SAINCTE-BEUFVE; Messance MONTROUGE se maria trois fois d'abord à Jehan GAMARE, puis à Gilles RENOIR, enfin à Pierre GUYMIER.
Ces filiations ont été principalement établies grâce aux contrats de mariage dont cinquante-trois ont été analysés. Trente-sept fiances étaient apothicaires, les autres futurs époux étaient soit des fils, soit des filles d'apothicaires. Les unions étaient généralement homogamiques et presqu'exclusivement endogamiques. Le pourcentage de parents décédés lors de la signature du contrat était très élevé, ainsi vingt-sept fiancées étaient orphelines de père. Les contrats étaient conformes aux dispositions de la Coutume de Paris et les époux adoptaient le régime de la communauté. La dot pouvait atteindre des sommes importantes (30.000 Lt. pour Geneviefve GODEFFROY), elle comportait rarement un immeuble, l'ameublissement était conforme aux us de l'époque (du tiers aux deux tiers), l'apport du fiancé était fréquent (vingt contrats). Les fiancées bénéficiaient d'un douaire préfix avec option de douaire coutumier dans vingt-huit cas. Le préciput était réciproque et le droit de renonciation généralisé.
Six testaments et six épitaphes, celles-ci consultées à la Bibliothèque de l'Arsenal, ont été analysés.
Les baux de location, les ventes de maisons et les inventaires après décès permettent l'étude de l'habitation. Soixante baux de
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