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448 CONCLUSION GENERALE
De 1484, date des premiers statuts créant une communauté mixte des apothicaires et des épiciers, à 1638, les statuts royaux successifs ont confirmé l'union des deux métiers, issus d'un tronc commun, mais dont les activités divergentes, s'accentuant avec le temps, rendirent la coexistence insupportable. Le constat fut établi en 1777, date où deux décisions opposées intervinrent : séparation de l'épicerie et de la pharmacie, intégration des apothicaires privilégiés dans la communauté parisienne.
La formation professionnelle des aspirants à la maîtrise d'apothicairerie s'effectuait chez un maître apothicaire; au XVIIe siècle, elle durait dix ans. Quarante-trois brevets d'apprentissage et vingt brevets de services (compagnonnage) ont été analysés, ainsi que neuf serments provenant du registre des jurandes et maîtrises des métiers de la Chambre du procureur du Roi.
Ensuite les conditions d'exercice de la profession ont été étudiées.
Le Minutier central des notaires de Paris a fourni sept contrats d'association, huit prisées de contenu de boutique, deux passations de marché d'ustensiles, cinq contrats permettant à des apothicaires privilégiés
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