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Si l'on compare les données des deux tableaux précédents, on constate que 25,8 % des apothicaires, seulement, disposaient de moins de 1000 1.1, contre 41,6 % d'auxiliaires de justice et médecins, 41 % de marchands bourgeois de Paris et 60,4 % de maîtres de métier. Les apothicaires étaient donc financièrement un peu plus favorisés. Cet avantage ils le maintenaient dans les tranches supérieures de richesse, cependant ils étaient un peu moins nombreux (6,5 %) que l'ensemble des marchands, bourgeois de Paris (8,2%) , à jouir d'une fortune comprise entre 10.000 et 50.000 Lt.
Beaucoup plus que la valeur du fonds de commerce (ustensiles, livres, drogues et compositions) c'est le capital investi en objets de valeur qui témoignait du niveau de fortune des apothicaires. Ainsi dans la tranche comprise entre 3000 1, et 9999 1, le " poids " des objets de valeur représente au minimum 60 % de l'ensemble des biens. Tranche de fortune comprise entre 3000 1, et 9999 1.
Numéro d'inventaire 2 4 6 10 18 30 31 33
Part des objets de 81 % 60 % 82 % 87 % 84 % 71 % 66 % 91 %
valeur en %
En effet, les prisées de contenu de boutique, même dans les cas les plus favorables, restaient modérées. Les deux prisées les plus élevées n'atteignaient pas 2000 Lt. : pour Marie de ROUSSILLON, 1820 Lt. (n° 31) et pour Claude LEMOYNE, 1806 Lt. (n° 25). Chez les plus
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