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somme due " à l'instante prière dud. sieur son fils " qui lui promit de le rembourser sur ses biens et droits maternels.
Nous terminerons sur un curieux transport de créances établi entre un apothicaire et un épicier. Les héritiers de feu Anthoine SEGUIER, conseiller du Roi en sa Cour de Parlement, devaient 1808 1. 14 s.t. à Pierre CONTESSE , apothicaire demeurant rue de la Calandre, paroisse Saint-Germain-le-Vieux, pour marchandises et médecines fournies au défunt. Par ailleurs, l'apothicaire était débiteur envers Nicolas MULETZ, épicier à Paris, de 1100 Lt. pour marchandises de cire et drogues fournies et pour le luminaire que l'épicier avait livré lors du convoi et service du conseiller du Roi. CONTESSE transporta la créance de 1808 1. 14 s.t. à MULETZ qui lui consentit en retour un prêt de 708 1.14 s.t.
Il semble évident que l'épicier était financièrement plus à l'aise que l'apothicaire. 10.3. CONCLUSION
Les inventaires après décès des apothicaires de Paris font souvent état du montant des parties, mémoires, promesses dus aux apothicaires pour fourniture de drogues et médicaments. A Paris, au XVIIe siècle, nous n'avons connaissance que de deux parties détaillant les médicaments délivrés.
MOLIERE a fustigé ces comptes d'apothicaires, objets de la