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Lorsque le débiteur tergiversait l'apothicaire avait recours à une mise en demeure de payer. Maître Guillaume de HAULTETERRE, secrétaire de la Chambre du Roi, demeurant à Paris, rue des Ecouffes, se vit contraint de régler le 29 octobre 1615 à Pierre LENOIR , apothicaire, le montant d'une promesse de règlement de parties dues et signées le 4 mars 1612. A la somme de 150 1. 10 s.t. s'ajoutèrent 4 1. 10 s.t. pour les "despens faictz pour avoir payement".
Si la mise en demeure restait sans effet, l'apothicaire tentait d'obtenir le règlement par voie judiciaire et intentait un procès. . Hierosme LAMBERT 28, apothicaire demeurant rue et paroisse Saint-Gemain-FAuxerrois et maître Guillaume LE MASSON, procureur au Châtelet de Paris, demeurant rue Thibault-aux-Dés, établirent un compte à l'amiable " de tous les medicamens, peines et solicitudes " fournis par LAMBERT et ses gens, et " des peines, journées, vaccations et deniers " résultant pour LEMASSON des " procès et affaires dont ledict Lambert l'auroit cy-devant chargé, proceddans de son faict et chef". Le compte "desduict, composé et rabatu" de part et d'autre, établi le 30 mars 1629, fit apparaître un solde de 660 Lt. en faveur de l'apothicaire. . Marguerite LECLERC, veuve de l'apothicaire René DUFRESNOY, demeurant rue du Bouloi, paroisse Saint-Eustache, suivant l'exploit fait à sa requête le 18 mars 1631 et sa requête verbale du 8 janvier 1633, obtint
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