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P. BERGER avait peu d'espoir de récupérer les 22.818 Lt. dues; D. COUSTART perdait 2.700 Lt. ; les parties dues à la veuve de J. GREGOIRE d'un montant de 6023 Lt. étaient en grande partie inexigibles; de même la veuve de J. PIART n'était pas assurée de percevoir 8350 Lt. de créances, etc.
En revanche, l'établissement d'une promesse évitait, en principe, toute discussion ultérieure. Ainsi le 28 novembre 1623, messire René de BUEIL, chevalier de l'Ordre du Roi, comte de Marans, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances de Sa Majesté, logé à Saint-Germain-des-Prés à l'enseigne de la Ville de Francfort, promit de payer le montant des parties arrêtées et signées dues depuis un an, chiffrées à 420 Lt., à Magdelaine CASSIN, veuve de l'apothicaire Nicolas DEMONCELT 24, demeurant rue de la Harpe, paroisse Saint-Séverin, à l'Image Notre Dame.
Lors du règlement l'apothicaire délivrait une quittance. Le 3 octobre 1645, Nicolas ROCHAIS , apothicaire, acquitta Noël QUILLERIER de 90 Lt., montant des parties dues pour frais de maladie et funérailles de la belle-mère, Jeanne DESNEIGES, de ce peintre ordinaire du Roi demeurant en l'enclos du château du Louvre. De même Jean LEGER apothicaire du Roi, établit une quittance de 160 Lt., le ler avril 1645, après règlement par les héritiers de feu messire Louis d'ARCHAMBAULT, abbé de l'abbaye de Monguy, des médicaments fournis pendant la maladie dont cet abbé décéda.
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