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Parties dues à Jehan I de SAINCT-GERMAIN (inventaire n°3 2)
Parmi les débiteurs de ces parties, rédigées soit en écus soit en livres, on relève les noms du duc de Montpensier et de la marquise d'Epinay. Le recouvrement des dettes actives sur parties
De l'analyse de ces inventaires il résulte que le survivant du couple émettait généralement les plus expresses réserves sur la possibilité de recouvrer tout ou partie des créances dans le cas où les parties se révélaient " arrestées ny accordées ", (P. FOURNET), "fort vieilles et aulcunes non arrestées", (J. GREGOIRE) et, qu'en conséquence, les débiteurs " pourront alléguer l'ordonnance "afin d'éviter le paiement.
Les dettes étaient considérées " doubteuses et difficiles à recouvrer " (P. BERGER), " de doubteuse perception " (D. GARANJON), " fort difficiles à recouvrer et d'icelles l'on espère rien " (F. PIJART), " grandement doubteuses " (N. FOUCAULT) ", fort douteuzes et de difficile recouvrement " (J. PIART). L'ancienneté des dettes était une des causes évoquées : un mémoire de dettes dues à P. BERGER couvrait quinze années. L'insolvabilité des débiteurs ou leur décès étaient fréquemment allégués : "aulcuns sont personnes qui sont à la suitte du Roy et aultres de difficile payement " (P. BERGER), " débiteurs insolvables et aucun d'eulx décédez sans aucun biens " (D. COUSTART),