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SOULFOUR, conseiller du Roi, président ès enquêtes au Parlement, en date du 11 décembre 1604.
Un intéressant article publié par P. DORVEAUX 4 en 1915 a fait le point sur ces notes d'apothicaires fréquemment controversées. De meme M. BOUVET5 a relaté les difficultés qu'engendrait leur recouvrement. Mais, à l'exception du mémoire d'Estienne GEOFFROY, ces deux historiens de la pharmacie n'ont fait référence qu'à des parties d'apothicaires d'origine provinciale, au XVIIe siècle s'entend. Les inventaires après décès dont nous disposons vont nous permettre de compléter les travaux précédents.
La modération des mémoires
Les parties d'apothicaires étaient fréquemment l'objet de vives critiques émanant souvent de médecins : Gui PATIN, Philbert GUYBERT, etc. Qui ne connaît le célèbre soliloque d'Argan, en la scène première du Malade imaginaire, comptant les parties présentées par son apothicaire Fleurant:
"Oui, mais Monsieur Fleurant, ce n'est pas tout que d'être civil, il faut être aussi raisonnable et ne pas écorcher les malades ".
Cette scène magistrale, par son humour féroce, fit un sort aux parties d'apothicaires. Au XVIe siècle, Sébastien COLIN, autre médecin 6, reprochait aux apothicaires leurs parties qui " escorchent les malades " 7 expression que MOLIERE, sur le conseil de MAUVILLAIN, son médecin et informateur en matière médicale, a probablement réutilisée et
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