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Les innovations pharmaceutiques au XVIIe siècle furent rares mais de qualité : écorce de quinquina, racine d'ipéca. Il faut ajouter l'engouement pour les préparations opiacées prônées par le célèbre médecin anglais Thomas SYDENHAM, inventeur du fameux laudanum, et le développement des remèdes chimiques.
Avant d'aborder l'étude des inventaires de médicaments, la documentation pharmaceutique nécessaire à leur analyse a été passée en revue et la définition des formes galéniques en usage a été rappelée.
Sur les trente-trois inventaires après décès qui ont été analysés, dix-huit comportent un inventaire complet de drogues et compositions, quatre n'indiquant qu'une somme globale et il y a un récolement d'inventaire (cf. le tableau 53, t. II, p. 287). Ces inventaires concernent en majorité la première moitié du XVIIe siècle, le plus ancien est daté du 19 novembre 1598 et trois ont été rédigés dans la seconde moitié du siècle 1658, 1660 et 1693. Les montants des prisées sont très variables, parfois très faibles (63 Lt. pour l'inventaire n° 7), huit sont compris entre 500 et 1000 livres, celui qui fut établi en 1608 après le décès d'Etienne de LAPORTE s'élève à 1004 Lt. mais il inclut 390 Lt. de marchandises d'épicerie. Trois inventaires, chronologiquement distants, ont été transcrits et analysés : le plus ancien, daté du 19 novembre 1598, fut rédigé après le décès de la femme de François I PIJART (n° 23), le plus récent
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