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sucre blanc sucre blanc sucre royal
de 3 livres de 7 livres
1636 107 1, p. 100 livres 103 1, p. 100 livres 112 1.1/2 p. 100 livres 1642 85 1. p. 100 livres 76 1. p. 100 livres 92 1. p. 100 livres
Donc, le sucre était vendu par les épiciers, les apothicaires conscients d'exercer un métier à caractère scientifique leur délaissaient la distribution d'un produit alimentaire devenu banal. La raillerie d'origine médicale " apothicaire sans sucre " 108, qui primitivement, devait s'appliquer au praticien misérable démuni de cette denrée, n'avait plus aucune signification, puisque les apothicaires n'en conservaient que des quantités minimes, voire nulles.
Gui PATIN, dont la verve acerbe s'exerçait, avec talent parfois, contre ces " damnés apothicaires ", a noté dans des lettres de 1658 et 1661, qu'à l'occasion de deux sinistres, des épiciers parisiens avaient perdu de très importantes quantités de sucre 109. Il y a là une intéressante confirmation qui justifierait de retourner le dicton en " épicier sans sucre"! La vente de la cire par les épiciers
Les apothicaires avaient également abandonné aux épiciers la vente des bougies, cierges, flambeaux et torches de cire. Or, selon l'article 17 des statuts du 28 novembre 1638, la vente et le débit des cires dépendaient de l'art et marchandise des apothicaires-épiciers.
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