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Les eaux distillées
Le nombre d'eaux distillées va en décroissant de 1598 (42), 1631 (38) à 1692 (16). L'eau thériacale, prisée en 1598 et 1692, était préparée avec de la thériaque associée à de nombreuses drogues végétales. Elle était préconisée contre les venins et la peste.
La célèbre Eau de la Reine de Hongrie qui figure à l'inventaire de J. GUENAULT était obtenue par distillation d'une macération de fleurs de romarin dans l'esprit de vin. Ses vertus, au dire de nombreux charlatans, étaient innombrables. Les onguents, cérats, baumes
Leur nombre est à peu près constant de 1598 (18), 1631 (19) à 1692 (16). On retrouve constamment les quatre onguents froids : album de Rhazis, cérat de Galien, onguent rosat, onguent populeum. Sous une formule modifiée ce dernier survit au Formulaire national 1974 : c'est une pommade où les bourgeons de peuplier sont associés à des feuilles sèches de belladone, jusquiame, morelle et pavot. Les emplâtres
Le nombre d'emplâtres va croissant de 1598 (16), 1631 (18) à 1692 (26). La toile Gauthier prisée aux inventaires de 1631 et 1692 était un sparadrap, c'est-à-dire un tissu recouvert d'une matière emplastique. Cette toile immergée dans un emplâtre encore chaud à base de litharge, résine de pin, encens, mastic, argile, etc., était donc imprégnée des deux côtés.
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