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parmi lesquelles figure, avec un montant de 187 Lt., la prisée des drogues de Pierre LEMAISTRE apothicaire de la feue reine Marguerite (n° 22). La valeur des médicaments que possédaient les trois apothicaires privilégiés était donc faible mais l'activité qu'ils exerçaient en ville était complétée par celle que leur imposait leur office de Cour. Nous avons vu (p. 75) que l'apothicaire de Marie de Médicis, Anthoine CODONI gérait une boutique à Paris et une boutique suivant-la-cour.
Au delà de 300 Lt. les prisées s'échelonnent de 500 à 1000 Lt. : 513 1, (n° 10), 573 1, (n° 2), 599 1, (n° 30), 657 1, (n° 24), 686 1, (n° 20), 717 1, (n° 23), 768 1, (n° 32, correspondant à 256 écus), 965 1, (n° 31), et 10004 1, (n° 18). Cette dernière correspond à un inventaire du 19 mai 1608, établi après le décès d'Etienne de LAPORTE, qui demeurait place de Grève, site particulièrement commerçant.
Le cas de Blanche DUPILLE (inventaire n° 8) mérite quelques explications. Elle était veuve de l'apothicaire Denis GARANJON dont l'inventaire après décès fut commencé le 9 mars 1620 (inventaire n° 13). Le contenu de la boutique fut à l'époque prisé 489 1, ll s. 10 d.t. Etant tenue de prendre un serviteur pour poursuivre l'exercice du métier, elle engagea Jean AUBERT, auquel elle loua pour six ans, le 20 janvier 1621, le contenu de la boutique à raison de 216 Lt. par an .
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