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diagnostic, le pronostic, en tenant compte de l'influence du climat, enfin en imposant des règles d'hygiène et de diététique 16. La doctrine hippocratique tendait vers un but "Ne rien faire qui nuise" Primum non nocere.
Au début du XVIIe siècle, le système des analogies et des correspondances entre cosmologie, théologie, physique et médecine imaginé par PARACELSE (1493 - 1541), perdurait. La doctrine des signatures concourait au choix thérapeutique, des analogies pouvant être perçues entre la forme et la couleur d'une espèce végétale et celle d'un organe. Contempteur de GALIEN, PARACELSE fonda l'iatrochimie, c'est-à-dire l'introduction de corps chimiques en thérapeutique. Il préconisa l'emploi du mercure contre la syphilis et les traitements par le soufre et l'antimoine. Il faut toutefois observer que DIOSCORIDE, au premier siècle, prôna l'emploi de quelques médicaments minéraux: eau de chaux, sulfate de cuivre, acétate de plomb.
Le disciple de PARACELSE, Van HELMONT (1577-1644), resté fidèle aux médications chimiques, introduisit la notion de l'Archée, principe immatériel présidant au fonctionnement de l'organisme humain. L'état pathologique résultait d'une dysharmonie entre l'Archée principale et les Archées secondaires, aussi toute thérapeutique devait tendre à rétablir l'équilibre interne entre ces principes immatériels, en négligeant les symptômes extérieurs sous lesquels la maladie se manifestait.
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