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éditée en 1931. Un chapitre traite de la médecine au XVIIe siècle et de son évolution vers la science expérimentale. DELAUNAY 10 a publié en 1935 un livre sur La vie médicale aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Rédigée en collaboration par M. BARIETY et Ch. COURY11, une Histoire de la Médecine a été éditée en 1963. Puis, sous la direction d'André PECKER , La Médecine à Paris du XIIIe au XXe siècle parut en 1984 suivie de VHistoire de la Médecine et des Médecins par Jean-Charles SOURNIA 13 en 1991.
Les médecins contemporains de MOLIERE restaient majoritairement attachés à l'hippocratisme et au galénisme. La Faculté de médecine de Paris :
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" (...) s'arrogeait alors le bizarre honneur d'abriter, dans son amphithéâtre de la rue de la Bûcherie, la dernière survivance du Moyen Age que connût l'Europe savante. Elle montait une garde farouche autour d'Aristote et de Galien, convertis en idoles. Grisés d'éloquence latine, les Docteurs-régents se dressaient contre toute idée nouvelle avec la plus folle intolérance. Ils usaient leurs forces en querelles contre apothicaires ou barbiers (...)"14
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La théorie médicale en usage reposait toujours sur le principe des humeurs d'origine pythagoricienne. Pour HIPPOCRATE il y avait quatre humeurs cardinales : le sang, la bile jaune, la pituite et l'atrabile ou bile noire, auxquelles correspondaient les quatre qualités, piliers de l'antique physiologie grecque : le chaud, le froid, l'humide et le sec.
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