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" Il vient (drogue) plus certainement du Hollandois du mot Drooge, sec ou chose sèche, parce que les simples qui servent en médecine sont apportées des Indes ou des Païs étrangers, toujours en forme sèche, différens en cela de ceux du Pays qu'on employe assez ordinairement frais ou récens, c'est-à-dire nouvellement tirés de la terre. "
Actuellement les drogues végétales englobent aussi les parties fraîches des plantes médicinales ou simples 4.
AU XVIIe siècle, le mot drogue avait en fait un sens très large, pour s'en convaincre il suffit de consulter VHistoire générale des drogues de Pierre POMET5. Les apothicaires commis à la prisée des marchandises incluaient sous le vocable drogues tout médicament simple, non divisible, appartenant à un des trois règnes, par exemple, le sucre en pain, la cire jaune, le borax, la limaille de fer, le soufre, la pierre ponce, etc. par opposition aux compositions. Evolution des concepts médicaux au cours du XVIIe siècle
De nombreux auteurs ont étudié l'évolution de la pensée médicale au XVIIe siècle. Nous citerons tout d'abord quelques ouvrages généraux. Une Histoire générale de la Médecine a été publiée sous la direction de M. LAIGNEL-LA VASTINE entre 1936 et 1950 6. Le chapitre consacré à la médecine au XVIIe siècle a été rédigé
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par J. LEVY-VALENSI également auteur de La Médecine et les médecins français au XVIIe siècle , incluant un chapitre de thérapeutique générale. La traduction française d'une Histoire de la Médecine due à un médecin de Padoue, A. CASTIGLIONI 9, a été
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