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343 (35 %), vingt-sept médecins occupant les échelons intermédiaires séparant
les pauvres des riches (41 %) et seize riches (24 %), soit sensiblement un
tiers de pauvres et un quart de riches. Bien que ses critères d'évaluation
englobent davantage de paramètres (elle inclut les biens immobiliers, par
exemple), on constate que les pauvres et les riches se répartissent
sensiblement de la même façon dans les deux corporations.
8.4. CONCLUSION
Il n'est pas possible d'évaluer le niveau de fortune d'un apothicaire à partir de la seule connaissance de son inventaire après décès. Nous avons pu l'établir dans le cas de Marc III HERON grâce à un acte de partage dont les données ont été complétées par l'inventaire après décès.
Les fortunes relatives des apothicaires peuvent être approchées en se limitant à l'inventaire de certains biens tels que les objets de valeur et les deniers comptants. En général, nous ne connaissons pas la fortune immobilière et il est difficile d'établir la balance des comptes des dettes actives et des dettes passives.
En sélectionnant les objets de valeur prisés dans les inventaires après décès : tableaux, tentures de tapissserie, armes, orfèvrerie et argenterie, bijoux ainsi que les deniers comptants, nous avons déterminé une hiérarchie des fortunes. Celles-ci étaient différemment constituées. Pierre BERGER privilégiait l'achat d'oeuvres picturales des maîtres contemporains : Jacques BLANCHARD et Philippe de CHAMPAIGNE.
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