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Les apothicaires jouissant d'une moyenne à bonne aisance (3000 à 10.000 l.t.) sont au nombre de sept (21 %) : Etienne de LAPORTE (n°18), 6510 Lt; Michel FAVEREL (n° 10), 6198 l.t; Françoise VABOYS (n° 33), 5832 Lt; Pierre BERGER (n° 2), 4842 l.t; Cécile DUPUIS (n° 9), 3905 l.t; Marie de ROUSSILLON (n° 31), 3629 Lt, et Anne PONCHER (n° 30) : 3026 Lt Les espèces représentaient un fort pourcentage de l'avoir total : plus de 50 %, sauf dans le cas de Marie de ROUSSILLON qui privilégiait l'argenterie et les bijoux représentant 58 % de ses biens. A l'inverse, l'aisance de Cécile DUPUIS était liée à la possession de deniers comptants, à raison de 92 % de l'ensemble de la prisée.
Dans la tranche des montants de biens s'échelonnant entre 1000 et 3000 Lt, conférant à leur possesseur une aisance assez relative, nous comptons également sept apothicaires (21 %). Ce sont : Denis COUSTART (n° 6), 2745 Lt; Claude DUMESNIL (n° 7), 2021 Lt; Magdelaine BOURGOING (n° 4), 1910 l.t; les quatre derniers : Anne de LASSUS (n° 20), Catherine LEGROS (n° 23), Jean PIART (n° 28) et François PIJART (n° 29), se situaient au même niveau de la petite aisance, avec environ 1600 l.t.
Enfin, dans la tranche inférieure, celle où la valeur des biens inférieurs à 1000 Lt. vouait à la pauvreté, on dénombre quatorze apothicaires ou veuves d'apothicaires (42 %), chiffre égal à celui des apothicaires ayant entre 1000 et 10.000 Lt. en objets de valeur et deniers
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