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Françoise LEHOUX n'avait recensé que douze médecins ayant conservé plus de 1000 Lt. chez eux (pour 73 inventaires), ce qui est inférieur à nos résultats, puisque treize apothicaires, ou leurs veuves, étaient dans ce cas. Ce fonds de réserve leur permettait de faire face aux besoins de leur activité marchande.
8.3. EVALUATION DES FORTUNES RELATIVES DES APOTHICAIRES PARISIENS FONDEE SUR LES PRISEES D'OBJETS DE VALEUR ET D'ARGENT COMPTANT
Dans cette étude, nous avons adopté les tranches de fortune choisies
par A. PARDAILHE-GALABRUN 22, soit :
0 à 999 Lt., seuil de pauvreté 1000 à 2999 Lt., petite à relative aisance 3000 à 9999 Lt., moyenne à bonne aisance 10.000 à 49999 Lt., grande aisance au-delà de 50.000 Lt., fortune.
Avec 78.545 Lt., Antoine BRULON (n° 5) était le plus riche des
apothicaires sélectionnés dans cette étude, le montant très élevé des deniers
comptants en sa possession (96,5 %) est à la source de cette fortune. Vient
ensuite Marc HERON (n° 17) dont les biens, tels que nous les avons définis
dans ce chapitre, s'élevaient à 18.113 Lt. Cette grande aisance résultait
également d'une forte thésaurisation (88,5 %). Le troisième apothicaire
possédant plus de 10.000 Lt. en biens est Michel d'ANSSE (n° 1) qui portait
son choix sur l'argenterie et les bijoux représentant 68 % de 13.647 Lt.
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