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90 Lt.; une croix d'or émaillé avec diamants : 80 Lt.; une bague d'or émaillé avec diamants : 75 Lt.; une croix d'or émaillé : 75 Lt.; plus des anneaux d'or, des bagues, etc.
On remarquera le nombre élevé d'objets de dévotion de grande qualité, qu'elle devait arborer lors des réceptions au Palais-Cardinal, ou lorsqu'elle conviait à dîner les officiers royaux de l'entourage de son époux.
Anne de FURNES, la femme d'Antoine BRULON (n° 5), disposait aussi de beaux bijoux que nous avons décrits ci-dessus (p. 327) mais qui ne furent pas prisés.
Il n'y a pas lieu de penser que les épouses d'apothicaires étaient moins élégantes que celles des médecins parisiens, mais l'une et l'autre corporations comptaient aussi des pauvres n'ayant aucun bijou. Les deniers comptants
La richesse en deniers comptants n'était pas plus équitablement répartie que celle qui s'affichait sous forme d'argenterie ou de bijoux. Onze inventaires ne comportent aucune prisée de deniers et trois comptent des prisées inférieures à 100 Lt. (soit 40 % de l'ensemble des inventaires). Les privilégiés qui conservaient dans leurs coffres des sommes supérieures à 1000 Lt. sont : Antoine BRULON (n° 5), 75.780 Lt.; Marc IH HERON (n° 17), 16.015 Lt.; Etienne de LAPORTE (n° 18), 5400 Lt.; Michel FAVEREL (n° 10), 5102 Lt.; Françoise VABOYS (n° 33), épouse de Denis COUSTART, 3957 Lt.; Cécile DUPUIS (n° 9), veuve de Nicolas TARTARIN, 3600 Lt.; Michel d'ANSSE (n° 1), 3000 Lt.; Pierre BERGER (n° 2), 2884 Lt.; Anne