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(16.015 Lt.) Enfin, Marie de ROUSSILLON (n° 31), équilibrait sensiblement la valeur de son argenterie et de son petit capital en deniers comptants (respectivement 1298 et 1412 Lt.).
La composition de l'argenterie acquise par Michel d'ANSSE (n° 1) mérite d'être citée:
- bassins, aiguières, coupes, coquemarts, vinaigrier, écuelles, chandeliers, plats, salières, " petite cuillère à prendre médecine ", etc., pesant 42 marcs 6 onces 4 gros, à 26 1. 10 s. le marc :
11341. 11s. 6 d.
- quatre bras d'argent vermeil doré et ciselé et autres pièces, pesant 10 marcs 3 onces, à 27 1. 10 s. le marc :
306.1.10 s.
- bassins, aiguières, coquemart, pot à eau, flambeaux, chandeliers, assiettes, salières, flacons, seringues, etc., le tout d'argent blanc, pesant 68 marcs 4 gros, à 26 1. 10 s. le marc :
18081.15 s.
- quatre bras d'argent vermeil doré et ciselé, pesant 9 marcs 6 onces, à 27 Lt. le marc : 263 L.5s.
- soucoupes, gobelets d'argent d'Espagne en vermeil doré, pesant 5 marcs 2 onces et demie, à 24 Lt. le marc: 127 1. 10s.
- 456 jetons d'argent 2841.
Total de la prisée : 3924 1. 11 s. 6 d.
Ce n'est pas le fruit du hasard si les prisées d'argenterie les plus élevées concernent deux apothicaires privilégiés : Michel d'ANS SE fut apothicaire des reines Marie de Médicis et Anne d'Autriche, Antoine BRULON exerça plusieurs offices, dont celui d'apothicaire de la reine Marie-Thérèse d'Autriche, et fut syndic des apothicaires des Maisons royales. L'un et l'autre se devaient de recevoir leurs hôtes en affichant un luxe conforme à leurs statuts d'officiers royaux. Les bijoux
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Françoise LEHOUX a observé que la valeur des bijoux parant les épouses des médecins ne représentaient que des sommes minimes car
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