335 accompagnées souvent de la fourchette permettant l'appui, pistolets,
pistolets d'arçon, carabines, etc.
Les prisées étaient d'un faible montant, la plus notable étant celle qui fiit faite au domicile de Jehan II de SAINCT-GERMAIN, après le décès de sa femme Marie de ROUSSILLON (n° 31). Furent inventoriés: cinq arquebuses, dont une grande arquebuse de chasse de quatre pieds de long ( 4 Lt.), une escopette, neuf pistolets, deux hallebardes, trois épées, un poignard, une pertuisane... un véritable arsenal ! L'orfèvrerie et l'argenterie
Capital réalisable et élément de prestige, l'argenterie était appréciée par les apothicaires mais les plus pauvres en étaient démunis: Blanche DUPILLE (n° 8), Claude FRAGUIER (n° ll), Denis GARANJON (n° 13), Charles LEBRUN (n° 21), Nicole LEGRAND (n° 22) et Jehan de SAMCT-GERMAIN (n° 32).
En revanche, quatre apothicaires agrémentaient leur demeure et leur service de table de belles pièces d'argenterie dont les prisées dépassaient 1000 Lt. Michel d'ANSSE (n° 1) avait consacré à ces acquisitions 3924 Lt. soit plus que la valeur de ses deniers comptants (3000 Lt.). Le plus riche, Antoine BRULON, préférait thésauriser et n'affichait aucun luxe ostentatoire puisque la valeur de l'argenterie, 1981 Lt., n'atteignait que 2,6 % de son capital en espèces. Marc IH HERON (n° 17) avait également choisi de conserver sa fortune sous la forme de deniers sonnants, la valeur de l'argenterie (1845 Lt.), n'était que le dixième environ des espèces qu'il gardait dans son coffre-fort