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de saints se trouvent chez presque tous les apothicaires : saint Joseph (nos 1 et 8), sainte Elizabeth (n° 2), saint Jean (nos 1, 2, 8, 29, etc.) sainte Thérèse (n° 1), sainte Madeleine (très fréquent nosl, ll, 27, 29, etc.), saint François (nosll, 16, 20, 24, 28, etc.), saint Jérome (nosl, 2, etc.) sainte Agnès, sainte Anne, saint Sébastien, saint Nicolas, etc. Les " Charité " sont nombreuses (nos2, 20, 23, 24, 28, etc.). On note encore des scènes de l'Ancien Testament : le sacrifice d'Abraham (nos2 et ll), des tableaux mythologiques ou allégoriques : Histoire de Coriolan (n° 5), puis des portraits de rois de France (nos 1, 8, 11, etc.), du duc de Guise (n° 4), des papes (n° 5), de cardinaux (n° 5), mais ces tableaux ne représentent qu'une faible partie de l'ensemble voué aux scènes de dévotion.
Les prisées atteignaient rarement des valeurs notables : la collection de Michel d'ANSSE (n° 1) fut cotée 132 Lt. (mais les tableaux étaient nombreux, nous l'avons dit), celle d'Antoine BRULON (n° 5), fut évaluée 417 Lt. (son " Histoire de Coriolan " fut prisée 100 Lt.). Pierre BERGER (n° 2) était le seul à posséder des tableaux des maîtres contemporains : Jacques BLANCHARD et Philippe de CHAMPAIGNE (voir ci-dessus p. 325); l'ensemble de la prisée s'éleva à 864 Lt. Antoine BRULON (n° 5), mais aussi Michel d'ANSSE (n° 1), étaient riches, aussi était-il logique qu'ils aient soigné le décor intérieur de leur maison. Seul Pierre BERGER (n° 2), qui ne jouissait que d'une aisance moyenne, démontrait qu'il appréciait l'art pictural.
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