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- une rente de 650 1.1, rachetable 10.400 Lt., une seconde rente de 888 1. 17 s. 8 d.t. rachetable 16.000 Lt., l'ensemble capitalisé s'élevant à 26.400 Lt.
- un versement comptant de 5.600 Lt., ce qui établissait le prix de vente du Pavillon des singes à 32.000 Lt.
A l'époque de cette transaction, Nicolas LE CAMUS habitait non loin de là, de l'autre côté de la rue Saint-Honoré, à l'angle de la rue des Poulies . Cette maison avait été occupée antérieurement par un autre apothicaire, Louis de VOULGES, lui-même successeur, à l'enseigne de
10 ft
l'Aigle d'or, du célèbre apothicaire Pierre DUSSEAU, son beau-père Jean LEGER et Marie GILLOT, sa femme, veuve de Jacques de SAINCTE-BEUFVE (contrat n° 7)
Le 20 septembre 1635, Jean LEGER et sa femme, achetèrent une maison de la rue du Cimetière, à Magdelaine LE VEST, veuve de René SIMONNEAU, procureur en la Cour de Parlement 127. Cette vente fut consentie contre le paiement d'une rente de 875 Lt. correspondant au capital de 14.000 1.1, au denier 16. Un droit de cens indéterminé était dû à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Nicolas ROCHAIS (contrat n° 8)
Cet apothicaire fit l'acquisition en 1637 de la moitié, plus un dixième de l'autre moitié, d'une maison ayant trois boutiques, rue de l'Arbre-Sec au coin de la rue de Bethizy, moyennant 13.200 Lt. . Le vendeur était la veuve d'un maître orfèvre. Un autre apothicaire Anthoine
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