311
à l'angle des rues Fromagerie et Tonnellerie, consistait en deux corps d'hôtel attenants, deux boutiques, chambres, grenier. La maison étant estimée 20.000 Lt., la cession fut conclue à la somme de 12.500 Lt. que la veuve répartit entre ses enfants et ses gendres. Jean BOURDIN, son fils apothicaire, reçut 1800 Lt. Jean BOURDIN et Catherine DUFOUR, sa femme (contrat n° 3)
Fils de Marie DUP AIRE, Jean BOURDIN et sa femme achetèrent, en 1647, la moitié d'une maison faisant le coin des rues de la Lanterne et des Marmousets, à Louis VASSETZ secrétaire du comte de CESY m. Au prix de vente de 9.000 Lt. s'ajoutait un droit de cens aux dames religieuses des Haudriettes et le transport d'un douaire à régler à la veuve de l'apothicaire CHEVALIER, épouse en premières noces d'un autre apothicaire, François LE ROY, aïeul du vendeur. Guillaume DUFRESNE (contrat n° 4)
Cet apothicaire acquit, le 30 septembre 1639, une maison et jardin à Gentilly appartenant à un docteur-régent en la Faculté de médecine de Paris, Jehan DUCLEDAT, seigneur de Gentilly m. La vente fut faite au prix de 6000 Lt. La maison consistait en un corps d'hôtel avec porte cochère, cour, écurie, volière à pigeons, dont l'utilisation fut consentie par le vendeur, un jardin enclos de murs de tous côtés et le petit canal le traversant.