|
|
||
|
309
|
||
|
|
||
|
A toutes ces incommodités s'ajoutait la promiscuité d'un voisinage douteux, car des chambres étaient louées à des gens !f de fort médiocre condition ff.
Les avis des deux experts commis furent divergents. L'architecte du Roi, Anne de BEAULIEU, voulait imposer à CLAQUENELLE de faire boucher toutes les fenêtres ayant vue sur le couvent, d'élever les murs de clôture et d'interdire les jeux de boules, ou autres, dans le jardin. Mais, le second expert Jean PASQUINOT, maître maçon juré, considérant que lorsque CLAQUENELLE avait fait bâtir sa maison, les dames religieuses n'avaient pas protesté, il leur était loisible d'élever à leurs dépens leur mur de clôture pour se protéger des regards indiscrets.
Il est dommage de ne pas connaître l'épilogue de cette affaire cocasse !
Marie LE JUGE, veuve de l'apothicaire Claude QUARTIER, et les chapelains du collège royal de Champagne
Une affaire de moindre importance, liée aussi à l'ouverture d'une fenêtre, aboutit cette fois à un arrangement à l'amiable.
Les grands maîtres, proviseurs, principaux boursiers et chapelains du collège royal de Champagne, dit Navarre, fondé en l'Université, propriétaires de la maison à l'enseigne de la Cheminée qui tourne, demandèrent à Marie LE JUGE, veuve de l'apothicaire Claude QUARTIER, propriétaire d'une maison rue des Sept-Voies (carrefour Sainte-Geneviève), l'autorisation d'ouvrir une petite fenêtre ayant vue sur
|
||
|
|
||