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garde-robe, cheminée, cabinet; grand grenier; montée dans l'oeuvre conduisant aux chambres. En haut de la montée, siège d'aisance; autre siège dans l'épaisseur du mur séparant la maison de la cour; cour, caves à descente droite; potager.
pour la maison où logeait Régnier : un corps de logis de deux travées de long, couvert de tuiles, comble; deux boutiques, une allée de passage; salle avec cheminée, petite cour, puits mitoyen. Trois étages carrés, ayant chacun une chambre et garde-robe, grenier, montée dans l'oeuvre, siège en haut dans l'épaisseur du mur; fosse commune; deux caves, l'une en berceau, l'autre voûtée, avec descentes directes.
Les noms de ces deux apothicaires figurent sur les rôles de la taxe des boues, rue de l'Arbre-Sec : REGNIER 109, quartier Saint-Germain-l'Auxerrois, NOBLET no, quartier Saint-Honoré. Si l'article du rôle indique que NOBLET demeurait dans une maison appartenant à " monsieur COTIGNON ", en revanche REGNIER tenait la maison du " sieur ROCHAIS " (le rôle n'indique pas qu'il était apothicaire). Celle-ci occupait l'angle sud des rues de l'Arbre-Sec et Bethizy. Lors de la prisée des maisons, en 1649, REGNIER avait changé d'adresse, ainsi que le prouvent les tenants et aboutissants cités par le procès-verbal des greffiers. Gabriel COTTIGNON possédait les trois dernières maisons occupant l'angle nord des rues de l'Arbre-Sec et Bethizy : NOBLET habitait l'antépénultième, REGNIER l'avant-dernière. En somme, celui-ci avait traversé la rue Bethizy.
On notera l'excellent recoupement entre les indications du rôle de la taxe des boues et celles du procès-verbal des greffiers, dans le cas de l'apothicaire NOBLET.