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quarante-deux livrent cette information complète. Nous les étudions ci-dessous. Jehan ANDRY (procès-verbal n° 2)
Une expertise fut faite le 29 août 1645 afin d'estimer la valeur de
la maison à l'enseigne Le Regnard qui pesche , rue d'Arnétal, en
copropriété entre cet apothicaire et Claude ANDRY, marchand épicier102.
Cette maison comportait :
un corps de logis sur le devant de la rue, de deux travées de profondeur, couvert de tuiles, comble à pignon; rez-de-chaussée avec une boutique et salle avec cheminée; deux étages carrés ayant chacun une chambre avec cheminée et garde-robe; à l'étage au-dessus une chambre lambrissée avec bouge séparé par une cloison de refend de maçonnerie, chacun ayant une cheminée; grand grenier; grand berceau de cave garni d'une descente droite dans l'allée de passage à côté de la boutique; un grand escalier hors oeuvre avec deux huisseries conduisant aux chambres et permettant d'accéder aux deux galeries sur cour. Sur chaque galerie un siège d'aisance sous appentis couvert de tuiles.
La maison qui ne pouvait être partagée fut prisée 7000 Lt.
Pierre BERGER (procès-verbal n° 9)
Cet apothicaire était cohéritier de trois maisons ayant appartenu à ses parents décédés.
Sa mère, Guillemette ANTHOINE, avait épousé en premières noces Hugues LEGER, marchand, et en secondes noces un autre marchand, Pierre BERGER. De la seconde union naquirent Pierre BERGER, reçu à la maîtrise d'apothicaire en 1627, Nicole, Marguerite, Catherine et René BERGER. Du premier mariage était née Louise LEGER.
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