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la suite d'un apothicaire René POULLET . Le bail fut renouvelé en 1641
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au prix de 900 Lt. . En 1645 le bail fut consenti à un maître boulanger, au même prix 5 , puis renouvelé en 1649 mais à 800 Lt. 60, révision en baisse peut-être due à la Fronde. Le bailleur se réservait toujours une chambre au premier étage afin d'assister avec ses amis aux " magnificences royalles, pompes funèbres, entrées de princes ou princesses, ambassadeurs ou aultres passans par lad. rue ". II est vrai que la rue de la Juiverie était un important axe de circulation nord-sud entre les rues Saint-Jacques et Saint-Martin.
En se reportant au rôle de la taxe des boues, quartier de la Cité, on constate que deux maisons de la rue de la Juiverie appartenaient à cette époque (vers 1637) à des apothicaires 61 : le Chasteau d'or aux héritiers SOUPLET, la Rose blanche à LE GAY (écriture fautive pour de CAY). Une troisième maison, le Chef Saint-Jean était la propriété de l'Eglise de Paris et était louée à l'apothicaire AUBRY (p. 299).
Les baux passés par A. de CAY confirment l'intérêt et le crédit que l'on peut accorder aux rôles de la taxe des boues (à l'orthographe du nom près!).
Un autre bail émanant d'Anthoine de CAY concerne une maison de la rue Saint-Jacques à l'Escu de France. Ce corps d'hôtel fut baillé à un libraire, en 1642, pour 700 Lt. . Le rôle de la taxe des boues du quartier de la place Maubert fait état d'Anthoine de CAY, à l'Escu de France, mais en tant qu'occupant des lieux . Il les avait donc acquis en 1642, à moins qu'il n'en ait été que le principal locataire.
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