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Les gadouards considéraient qu'il était légitime de conserver le butin renfermé dans les fosses au titre de droit d'épave, droit qui leur était naturellement refusé33.
Le second contrat a été rédigé le 18 avril 1607 34 entre le même maître de basses-oeuvres et les apothicaires Nicolas CABRY et Jehan DUVAL. Il s'agit de la fosse d'une maison leur appartenant rue de l'Hirondelle. Le maître " Fifi ", s'engageait à curer la fosse, fournir les tonneaux nécessaires au transport et porter les matières fécales aux " champs ". Le marché fut conclu pour la somme de 36 Lt.
Enfin, les papiers de l'inventaire après décès de Jean BOURDIN, du 28 novembre 1640, comportent une quittance de vidange de fosse de 78 Lt.35.
En général les inventaires après décès sont muets sur les dépendances des habitations : cours, jardins, puits, remises, etc.
Les baux, en revanche, donnent d'intéressantes précisions.
Les soixante baux que nous allons étudier citent dix-neuf fois des cours (31 %), quinze puits (25 %), cinq jardins, deux hangars à carrosse, six écuries, une étable. 7.2. GENERALITES SUR LES BAUX A LOYER
Dans sa monumentale Histoire économique, Georges
ns
d'AVENELJ0 a publié une liste de loyers de maisons à Paris. Par ailleurs, il a procédé à l'étude des prix et loyers des maisons dans Histoire de la fortune française37. II indique notamment :