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271 Corbeil185. Madeleine JULLIEN apportait à son fils 2100 Lt. destinées à
couvrir ses frais de maîrise et diverses dépenses (p. 59). En 1635, lors de
l'établissement du contrat de mariage de sa fille Denise avec Jehan
LELEU, Jehan BOURDIN était décédé 186. L'inventaire après décès 187 ne
fut entrepris qu'en 1640, la communauté ayant été poursuivie entre Marie
DUP AIRE et ses six enfants.
L'aîné était Jean II BOURDIN, marchand apothicaire-épicier, bourgeois de Paris. Il avait été reçu en 1636 et épousa l'année suivante Catherine DUFOUR 188. Un oncle, Cézar LIBAULT, témoin au contrat, était apothicaire et épicier du Prince de Condé. Parmi les amis présents, il y avait François FRAGUIER 189. Marie DUPAIRE avait apporté à son fils 1400 Lt. pour régler ses frais de maîtrise (p. 59).
Le second des enfants, Denise, qui avait épousé en 1635 un marchand, Jehan LELEU 190, était veuve en 1640 lors de l'établissement de l'inventaire après décès de son père.
En 1638, Jeanne BOURDIN épousait le fils d'un apothicaire de Mâcon, Anthoine LECLERC m qui allait, trois ans plus tard, acheter un brevet d'apothicaire de la Grande Ecurie du Roi192. Nous avons analysé l'association créée entre Marie DUPAIRE et les futurs époux (p. 81).
Il y avait encore trois autres enfants : Marie, femme de Pierre OSMONT, épicier, Nicolas, praticien au Châtelet, et Claude, fille mineure dont Marie DUPAIRE était tutrice depuis la mort de leur père. A cette succession Marie BOURDIN et Pierre OSMONT avaient renoncé.
La famille BOURDIN offre un exemple de promotion sociale,
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