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264 Nous avons ici l'exemple de deux types de parenté : Marc I*
occupant, grâce à sa femme Marie DESNOS, le centre d'un réseau
d'alliances, Marc III se situant au cinquième niveau d'une lignée de sept
apothicaires ayant pris naissance au début du XVIe siècle pour s'achever
au commencement du XVIIIe siècle, offrant un remarquable exemple de
dynastie d'apothicaires.
Enfin les minutes notariales permettent de cerner le niveau de fortune des deux Marc, Marc III disposant d'une richesse le plaçant parmi les grands bourgeois, Marc I* n'ayant pas dépassé le seuil d'une honnête aisance.
L'un et l'autre nous laissent une image de réussite professionnelle et sociale avantageuse qui n'était pas unique chez les apothicaires de Paris au XVIIe siècle.
6.2. LES FRAGUIER, LES PIJART ET LES FAMILLES APPARENTEES
Par ses deux mariages, Catherine LEGROS est à l'origine de deux familles d'apothicaires : les FRAGUIER et les PU ART. Puis, grâce à une série d'alliances, plusieurs familles, comptant de nombreux apothicaires,se sont jointes à la parentèle primitive.
Les FRAGUIER (Tableau 45, t. II, p. 243)
L'inventaire après décès de Catherine LEGROS 131, commencé le 19 novembre 1598, fournit la date du contrat de son premier mariage
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