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- une maison rue des Ecouffes, à un corps d'hôtel, et appartenant en propre à la veuve;
- une autre maison au village du Pré-Saint-Gervais;
- une vigne et différentes pièces de terre;
- des rentes, constituées au défunt, d'un montant voisin de 155 1.
L'affaire s'acheva par un règlement amiable. La veuve fit donation
des deux tiers des héritages et rentes à ses fils, sous réserve de l'usufruit sa
vie durant, et afin que soit préservée
" (...) la bonne et singullière amityé maternelle que lad. dame veuve de Verly a dict avoir et porter ausd. Charles et Guillaume de Verly, ses enfants".
Charles de VERLY
Charles de VERLY fUt reçu maître apothicaire en septembre 1628 127, il avait obtenu la maîtrise d'épicerie le ler septembre de cette année 128. Guillaume de VERLY
Reçu maître épicier le ler septembre 1628 129, comme son frère, il devint maître apothicaire le 8 mars 1632 13°.
Conclusion
Lorsque nous avons abordé l'étude des HERON, notre but était de les distinguer les uns des autres, plus particulièrement de discriminer Marc I* et Marc III qui vécurent plus de trente ans côte à côte au sein de la communauté des apothicaires parisiens, sans que nous ayons eu la possibilité d'évaluer leur degré de parenté. L'un et l'autre ont effectué un parcours parallèle : jurande, juridiction consulaire, conseil de la Ville. L'objectif que nous nous étions assigné est donc atteint.
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