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Dans la boutique furent également prisés : un comptoir, un banc, table, fourneaux, 3 paires de balances avec leurs poids, pour 19 1. 10 At
Les papiers, n° 2 de l'inventaire, indiquent qu'une prisée d'ustensiles d'apothicaires, de drogues et de médicaments trouvés dans la boutique avait été faite par les apothicaires VIZET et HERON, le même jour (p. 91). Malheureusement nous n'avons pu la retrouver dans le registre. Les apothicaires estimèrent l'ensemble à : 405 L 5 s. 6 At
L'inventaire s'achève par un long compte de créances dues à Jean PIART, pour fournitures de drogues et médicaments, ventilé en :
- un relevé de 200 articles pour une somme de 6240 1. 7 s.
- et 21 mémoires de parties dues pour 2110 1.
soit au total 8350 1. 7 s.
Il s'agit là d'une somme considérable, tout à fait anormale, représentant plus de 20 fois la valeur des ustensiles et des médicaments inventoriés dans la boutique ! Certains mémoires avaient été établis cinq ans auparavant, en 1627.
Etait-il possible de recouvrer ces créances ? La veuve PIART n'y
croit guère et déclare, désabusée, que la plupart d'entre elles sont :
" fort douteuzes et de difficile recouvrement, partant, proteste de n'estre tenue d'icelluy ny d'en faire aulcunes poursuites que de celles qu'elle jugera en pouvoir tenir quelques choses ".
Prudente, elle s'était également réservée le droit de :
ff prendre ou renoncer à lad. communaulté, si elle veoid cy après que bon soitff.
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