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Le contrat de mariage de Marc I* prévoyait que son père lui ferait cession de la moitié de la marchandise, médicaments, drogues et ustensiles d'apothicaires présents dans la maison et boutique de la rue Saint-Denis et dont une estimation serait faite afin de tenir lieu d'avancement d'hoirie. Le futur époux s'associait à son père79 à compter du soir de la célébration du mariage et devait bénéficier de la moitié des profits de leur " exercice " et " vacation " d'apothicaire (p. 80). Pour une raison non précisée cette association fut éphémère puisqu'un an plus tard les parties se désistèrent80. Marc I* reçut de son père 1800 Lt. au titre de la " vente, cession, transport et délaissement " de leur association 81. La séparation pourrait être due à l'installation de Marc f, rue Saint-Denis à la " Bannière de France " (note 75). Marc f HERON, garde de la communauté des apothicaires
DORVEAUX (p. 227) indique que Marc fut garde en 1644, 1645 et 1646 ainsi qu'en 1651, 1652 et 1653.
Nous avons la preuve matérielle qu'il fut effectivement garde de 1644 à 1646 grâce à sa signature apposée au bas de trois immatriculations à l'examen d'apothicairerie 82 et conforme à celle figurant sur des actes où il est formellement identifié. En revanche nous avons montré que de 1651 à 1653 le garde était Marc III (p. 236). Marc f HERONy consul de la ville de Paris
DORVEAUX (p. 227) attribue, avec raison, le titre de consul à Marc I* en 1658, contrairement au tableau généalogique des HERON où