230
registres dont le plus important est celui des Pièces originales. II est manifeste que René HERON de VILLEFOSSE a puisé l'essentiel de sa documentation dans ces différents registres ainsi que dans les épitaphes du charnier des Innocents. Son tableau généalogique est adapté de tableaux des Pièces originales 1517 9.
Si les minutes notariales concernant la lignée des HERON ne sont guère nombreuses, nous avons eu cependant la chance de trouver un contrat de mariage et une donation-partage qui ont apporté les réponses souhaitées. Ces actes ont fourni d'autres références tout aussi intéressantes. Les signatures authentiques au bas de ces différentes pièces ont été déterminantes.
Le contrat de mariage de Marc HERON et de Marie DESNOS 10 du 16 février 1620 révèle :
-  que le futur époux était déjà maître apothicaire et épicier le jour de la signature du contrat, c'est-à-dire qu'il est le maître reçu le 23 juillet 1619: Marc I* selon notre convention.
-  qu'il était le fils de Pierre HERON, maître apothicaire et épicier et de Magdelaine FOURNIER.
Ces couples étant absents du tableau généalogique des HERON, nous sommes en présence d'un rameau différent de cette dynastie... s'ils étaient parents, ce que nous n'avons pu démontrer. Notons qu'il n'y a aucun autre HERON parmi les témoins cités au contrat.
En conséquence l'autre Marc, époux de Catherine CHUPIN, est