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Jacques, rue des Lombards; Marc, rue des Lombards; Denis, rue du Jour; Marc, rue des Lavandières (nous montrerons que cette adresse est erronée); Marc, au Marché aux Poirées et enfin le dernier Marc, à la même adresse. Dès le XVIe siècle, les HERON participèrent à la juridiction consulaire de la ville de Paris, ce que leur connaissance des affaires marchandes et le désir de servir le bien public justifiaient. L'évolution de ces bourgeois de Paris les conduira ultérieurement à abandonner la Marchandise au profit du Tribunal, du Grand Bureau et des fonctions leur ouvrant les portes des Académies au XIXe siècle.
Marc HERON, de la rue de la Tabletterie, et son épouse Gillette NICOLAS, ff furent enterrés à la cinquième arcade du charnier des Innocents ", note HERON de VILLEFOSSE 3. Ceci nous a conduit à consulter l'épitaphier des Saints-Innocents 4 et nous y avons trouvé quelques épitaphes de membres de cette dynastie.
Le Catalogue des maîtres en pharmacie de 1788 des archives de l'Ecole de pharmacie de Paris 5 a enregistré sept apothicaires portant ce nom célèbre, dont cinq sont prénommés Marc, mais l'ancêtre Marc, de la rue de la Tabletterie, n'y figure pas. Nous indiquons ci-dessous les dates de réception à la maîtrise telles qu'elles figurent à ce Catalogue, les années d'élections à la fonction de garde de l'apothicairerie ou de consul au siège de Paris, selon DORVEAUX 6. Enfin, par convention et afin d'alléger le texte, nous avons affecté d'un chiffre les différents MARC, depuis l'ancêtre Marc I, vivant rue de la Tabletterie.
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