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5.3. LES EPITAPHES (Tableau 40, t. II, p. 219)
Les héritiers faisaient parfois graver une épitaphe sur la tombe de leurs parents décédés afin dfen perpétuer le souvenir. Les épitaphes des églises de Paris ont été transcrites dans des manuscrits de la Bibliothèque de T Arsenal33. Nous avons relevé celles qui concernent les apothicaires de la fin du XVIe et du XVIIe siècles. Elles sont au nombre de six et se rapportent à Claude de BAILLON (= BAILLOU) (épitaphe n° 1), Hélye BAUDART (n° 2), André BAUDART (n° 3), Anthoine DELALANDE (n° 4), François FRAGUIER (n° 5) et Pierre YON (n° 6). Les tombes se trouvent dans les églises des Carmes-Billettes, Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Saint-Jacques-de-la-Boucherie et Saint-Paul.
L'érection de la tombe devait être demandée aux marguilliers de l'église, ainsi qu'il apparaît sur les épitaphes d'Anthoine DELALANDE et François FRAGUIER où sont mentionnés les contrats notariés de fondation. Ce dernier, enterré à l'église des Carmes-Billettes, était apothicaire du monastère de l'église.
D'autres informations sont apportées par les épitaphes : la date du décès, mais il y a des lacunes, le nom de l'épouse enterrée à côté de son mari.
L'épitaphier du Vieux Paris, appartenant à la remarquable collection d'ouvrages de l'Histoire générale de Paris, complète les