211 d'ANSSE, Blanche DUPILLE, Marie GILLOT et Marie de
ROUSSILLON. Marie QUILLET fit exception :
" (...) estant grâces à Dieu en bonne santé et disposition de corps et entendement allant et venant par la ville en toutes ses affaires mesmes en l'estude de Perier l'un desd, notaires (...)
Ainsi Anthoine BRULON décéda six mois après avoir testé (p. 217). Michel d'ANSSE (testament n° 1) dicta son testament le 24 septembre 1649 et son inventaire après décès fut établi le 3 décembre 1649 22. Le testament de Blanche DUPILLE (n° 2) fut fait le 23 août 1621 et son inventaire après décès fut effectué le 31 août suivant 23. Le délai entre la date du testament de Marie de ROUSSILLON (n° 6), 31 décembre 1608, et son inventaire après décès commencé le 20 février 1612 24 est un peu supérieur à trois ans, mais celui-ci peut avoir été différé car, lorsqu'elle dicta le testament, elle était déjà au lit ff malade de corps ". En revanche près de douze années s'écoulèrent entre la date du testament olographe de Marc III HERON (n° 4) et celle de son inventaire après décès 25, sa seule motivation étant celle d'un homme âgé de soixante et onze ans estimant qu'il était temps de régler ses affaires (p. 213).
Le préambule et l'invocation
Pierre CHAUNU 26 a décrit les séquences du préambule testamentaire : brièveté de la vie, certitude de la mort et incertitude de son échéance, volonté de ne pas décéder intestat, désir de décider des biens temporels qu'il a plu à Dieu de prêter au testateur en ce monde