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La clause excluant les héritiers df Elizabeth ROUTIER (n° 24) ne s'appliquerait qu'au cas où son époux, Jacques GREGOIRE, prédécéderait dans les quatre premières années du mariage. Dans ces conditions les héritiers ne pourraient prétendre qu'au versement d'une somme de 3000 Lt. incluant les propres de la future épouse (le tiers de 4000 Lt. soit 1333 Lt.)
Si Marie de ROUSSILLON (n° 51) prédécédait dans les quatre années du mariage, sans enfant procréé, ses héritiers ne recevraient que 2500 Lt., somme qui serait réglée par son mari Jacques de SAINCTE-BEUFVE.
La signature des contrats
Dans quelques rares cas la fiancée déclarait ne savoir ni écrire ni signer ce sont : Jeanne PONTHIEU, fille majeure d'un laboureur, fiancée à Anthoine MAHEU (n° 38) et Magdelaine ROGER qui, en épousant Louis de VOULGES, régularisait une situation assez exceptionnelle à cette époque puisque les futurs époux avaient une fille de quatre mois (n° 53). Quelques parents étaient également incapables de signer : la mère du fiancé David HUREZ (n° 29) et celle de Martin JULLIOT (n° 30) ou le père de Charles LEBRUN (n° 34).
Le grand-père d'Anne SYMON (n° 30) était handicapé et déclara:
" ne pouvoir quant à présent signer à cause de son indisposition de gouttes " !