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pas précisé alors que Jean LAMBERT recevait 9000 Lt. en don de ses parents. La strate sociale à laquelle appartenait la future épouse était supérieure à celle de son fiancé qui, en revanche, disposant d'une certaine fortune n'était pas enclin à partager avec d'éventuels héritiers de sa femme les acquêts et conquêts immeubles résultant de leur vie commune. Un don réciproque fut convenu entre Pierre RAS SICOT et Madeleine MARGERIT (n° 48), de tous les biens meubles et immeubles qui appartiendraient au premier mourant au jour de son décès, pourvu qu'il n'y ait pas d'enfant vivant né du mariage.
Prise en charge des enfants nés d'un premier lit
Les trois enfants d'Anne PONCHER, veuve de l'apothicaire Denis TOCQUET (n° 17) devaient être nourris, entretenus et instruits aux dépens de la nouvelle communauté jusqu'à l'âge de seize ans. Les deux enfants de Claude FRAGUIER nés de son premier mariage avec Magdelaine BOURGOING (n° 19), devaient être nourris et entretenus jusqu'à l'âge de dix-huit ans, de même que les enfants de Messance MONTROUGE nés de son premier mariage avec Jehan GAMARE (n° 50). L'entretien et la nourriture des enfants de François FRAGUIER nés de son premier lit devaient être assurés jusqu'à l'âge de vingt ans " tant garçons que filles ff.
Prise en charge de la mère de la fiancée
Jean PIART et Marye DESNOS (n° 43) s'engageaient à nourrir et loger Marye BORRE, mère de la fiancée et veuve de l'apothicaire