202 L'ameublissement n'est spécifié que dans les contrats suivants :
Nom du fiancé
n° du
année
montant de
contrat
l'ameublissement
Jehan de SAINCT-
52
1589
moitié d'une rente de
GERMAIN
250 Lt.
Jehan GUYOT
26
1603
5000 Lt. (totalité)
Jehan BOURDIN
5
1606
17OO Lt. sur 2700 Lt. (63 %)
Michel DURUBLE
13
1623
4500 Lt. (totalité)
Estienne REGNAULT 49
1635
3000 Lt. (totalité)
Jacques BREHIER
8
1647
1300 Lt. sur 4385 Lt. (30 %)
Les charges d'offices restaient en propres : François BARANJON (n° 3), David HUREZ (n° 29) et Jean MARTIN (n° 39) étaient respectivement apothicaire, conseiller, barbier et valet de chambre du Roi.
Douaires (Tableau 38, T. II, pp. 209-217 et t. III, pp 23-131)
Le douaire était un droit, soit conventionnel, soit coutumier, de l'épouse survivante sur les biens de son mari. C'était une créance de la veuve sur les propres de son époux ou sur la part de ce dernier dans la communauté.
Lorsque le douaire était fixé par la coutume, la douairière
bénéficiait de l'usufruit :
11 (...) de la moitié des immeubles possédés par le mari antérieurement au mariage et de la moitié des immeubles qui lui étaient advenus pendant le mariage de ligne directe ascendante,H(0. MARTIN)12
Le douaire préfix (fixé d'avance) ou conventionnel consistait en
une somme fixée lors du contrat de mariage, donnée en une fois, ou en
une rente prédéterminée. La Coutume de Paris précisait que :