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202 L'ameublissement n'est spécifié que dans les contrats suivants :
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Les charges d'offices restaient en propres : François BARANJON (n° 3), David HUREZ (n° 29) et Jean MARTIN (n° 39) étaient respectivement apothicaire, conseiller, barbier et valet de chambre du Roi.
Douaires (Tableau 38, T. II, pp. 209-217 et t. III, pp 23-131)
Le douaire était un droit, soit conventionnel, soit coutumier, de l'épouse survivante sur les biens de son mari. C'était une créance de la veuve sur les propres de son époux ou sur la part de ce dernier dans la communauté.
Lorsque le douaire était fixé par la coutume, la douairière
bénéficiait de l'usufruit :
11 (...) de la moitié des immeubles possédés par le mari antérieurement au mariage et de la moitié des immeubles qui lui étaient advenus pendant le mariage de ligne directe ascendante,H(0. MARTIN)12
Le douaire préfix (fixé d'avance) ou conventionnel consistait en
une somme fixée lors du contrat de mariage, donnée en une fois, ou en
une rente prédéterminée. La Coutume de Paris précisait que :
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